la foret ou chantent les fees
Cest la fée Morgane qui donna le nom de « Val sans Retour » à la foret.. Amoureuse d’un beau chevalier, la fée Morgane ne supporte pas. que celui-ci la trompe avec une autre de petite noblesse.. Alors, folle de
Laforêt où les fées chantent est une quête intéressante car elle nécessite de nombreuses étapes différentes qui peuvent vous empêcher d'avancer si vous vous. Home; News; PS4; Guides; Features; Reviews; Recherche. Home; News; PS4; Guides; Features; Reviews. Codemasters. F1 2020 – Plus complet que la vraie chose. Marvels Iron Man VR .
Lescoulisses de la vie et du spectacle. A moins que ce ne soit l’inverse.Les artistes, constructeurs et éclairagistes, tous venus des quatre coins du monde, proposent un univers osé, entre produits chimiques, plastique et café Dates de Représentation : Lundi 19 juillet à 20h30.Mardi 20 juillet à 20h30.Jeudi 22 juillet à 20h30.Vendredi 23 juillet à 20h30. Le site
Lanature referme une variété d’êtres de toutes sortes. Animaux, végétaux et minéraux forment un amalgame de formes de vies variées. À cette panoplie de formes vivantes, s’ajoute une autre catégorie d’êtres très subtils qui peuplent nos forêts et jardins, ce sont les élémentaux. Parmi ceux-ci, nous retrouvons, les fées, les elfes, les gnomes, les
Sifflezen travaillant ("Whistle While You Work") est une chanson figurant dans Blanche-Neige et les Sept Nains. Dans le film, Blanche-Neige décide de nettoyer la maison et son contenu après avoir découvert le Chalet des Sept Nains, pensant que ses habitants seraient assez reconnaissants pour la laisser rester. Les animaux de la forêt l'aident pendant
nonton jan dara 2 the beginning imdb. Synopsis 1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce. Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose. Se sentant responsable du terrible sort qui s’abat sur sa famille, Belle décide de se sacrifier à la place de son père. Au château de la Bête, ce n’est pas la mort qui attend Belle, mais une vie étrange, où se mêlent les instants de féerie, d’allégresse et de mélancolie. Chaque soir, à l’heure du dîner, Belle et la Bête se retrouvent. Ils apprennent à se découvrir, à se dompter comme deux étrangers que tout oppose. Alors qu’elle doit repousser ses élans amoureux, Belle tente de percer les mystères de la Bête et de son domaine. Une fois la nuit tombée, des rêves lui révèlent par bribes le passé de la Bête. Une histoire tragique, qui lui apprend que cet être solitaire et féroce fut un jour un Prince majestueux. Armée de son courage, luttant contre tous les dangers, ouvrant son cœur, Belle va parvenir à libérer la Bête de sa malédiction. Et se faisant, découvrir le véritable amour.
NB. cette page a été réalisée avec l’aimable et active participation de David Escarpit Ballet en cinq actes et vingt-six entrées, dansé par Louis XIII et son entourage au Louvre le 9 février 1625. Il fut réalisé par Henri de Savoie, duc de Nemours *, qui composa peut-être certaines entrées. * Henri Ier de Savoie-Nemours 1572 – 1632, dit aussi marquis de Saint-Sorlin. Après avoir rejoint la Ligue, il se rallia à Henri IV. Les textes furent écrits par René Bordier * la musique instrumentale est attribuée à Jacques de Belleville ** ; les récits sont l’œuvre du surintendant de la Musique Antoine Boësset 1587-1643.* René Bordier écrivit le livret de dix-sept ballets entre 1615 et 1635, dont le Ballet de monsieur le Prince 1620, Ballet du roy sur le sujet des Bacchanales 1623, Grand Bal de la douairière de Billebahaut 1626, Le Sérieux et le Grotesque 1627, Le Ballet des triomphes 1635. Il se flattait d’être en charge de la poésie auprès de Sa Majesté. Pourtant, poète méprisé de ses confrères et ignoré du public, il mourut dans la misère après 1648. ** Jacques de Belleville, instrumentiste, compositeur et maître de danse, mort vers 1650. Il participa à un grand nombre de ballets de cour entre 1615 et 1640, notamment le Ballet de la Délivrance de Renaud. Ce ballet est une parodie humoristique des ballets mélodramatiques jusqu’alors à la mode, vraisemblablement sous l’influence italienne de Concini et de Marie de Médicis. Il fut illustré par vingt-neuf dessins, dont les originaux de Daniel Rabel vers 1578 – 1637 sont conservés au Louvre. Ces spectacles réunissaient des costumes divers mythologiques, allégoriques, exotiques, grotesques, auxquels Daniel Rabel collabora. Le roi dansait notamment dans le rôle d’un vaillant combattant », tandis que son frère, Gaston d’Orléans 1608-1660, âgé de seize ans, jouait un demi-fou ». Les entrées ont été conservées grâce à une copie de l’atelier Philidor. Les airs de Boësset furent publiés dans le Livre XIII des Airs de cour avec la tablature de luth, d’Antoine Boesset, par Ballard en 1626. Les airs à voix seule sont conservés à la Bibliothèque Nationale. Au début du Carnaval 1625, les gradins de la grande salle du Louvre sont prêts pour accueillir comme chaque année le Ballet du Roi ». Le 9 février, cinq fées bouffonnes des forests de St Germain… viennent en la présence des Reines et des dames de Paris… pour admirer leurs beautez et leurs mérites… Et comme chacune d’elles préside bouffonnesquement sur quelque science particulière, leur humeur railleuze qui se mocque des ballets sérieux les convie à venir offrir l’une après l’autre à la compagnie un plat de leur mestier… ». Le ton était donné, et le spectateur était averti des cinq tableaux qui constituaient cette mascarade pour laquelle Antoine Boesset avait composé les airs et les récits, sur des paroles de René Bordier. Après Guillemine la quinteuse » fée de la musique, Gillette la hasardeuse » fée des joueurs, Jacqueline l’entenduë » à son tour avait envoyé son récit » devant elle pour chanter et exposer les effets que son art magique pouvait sur les estropiez de cervelle ». Roger du Plessis de Liancourt, Premier Gentilhomme de la Chambre, cousin de Richelieu et excellent danseur, représentait » la charmante fée ; assistée de son animal emblématique, le hibou, elle nourrissait le secret espoir de guérir les embabouinés », esprits à la fois naïfs, vantards et chicaneurs Ils ont l’oeil creux, le corps ectique,Le poil et l’habit à l’antique,Qui les font remarquer de loing ;La vanité leur sert de guide,Et de meubler leur chambre vuideLes chimeres ont un grand de leurs humeurs bourruesTout le jour ils courent les rues,Et toute la nuit ont l’oeil pour esgayer leur folie,J’ordonne à leur meslancolieDe se couvrir d’un bonnet embabouiné dansait et se réjouissait de sortir bientôt de l’Erreur. Toute la Cour reconnut sous le masque du danseur le nouveau favori du Roi, le comte de Chalais, qui allait bientôt être décapité pour haute trahison ; on appréciera jusqu’où pouvait aller la satire et la critique… Les pauvres esprits embabouinés » se rallièrent bientôt au parti de quatre demy-fous » Gaston d’Orléans frère du Roi, le duc d’Elbeuf, Alexandre de Vendôme et Monsieur de Souvray et de quatre fantasques » le comte de Soisson, Montmorency *, le duc d’Aluyn et Monsieur de Blainville, qui ruinaient par leur folie les louables projets de la pauvre Jacqueline Parmy tant de rares penséesQui sont diversement blessées,Les fantasques me gastent tout !Leurs fougues ne sont point communes,Et ces demy-foux ont des lunesDont je ne puis venir à bout…* en fait, le duc de Montmorency fut absent le jour de la représentation Dans le quatrième tableau du ballet, Alizon la hargneuse », fée des vaillants combattants, n’eut guère plus de chance. Elle conduisait fièrement une troupe grotesque de soldats éclopés ou contrefaits montés sur des mules » et armés d’épées de bois ; ce fier appareil les contraignit bien vite à abandonner le combat dans une pitoyable déroute… On dispose du détail des matériaux ayant servi à confectionner les costumes, ainsi que de leur coût Compte des dépenses pour le Ballet du Roy Cent soixante-huit aunes de taffetas incarnadin pour vingt-quatre grandes robes pour habiller les vingt-quatre violions du Roy , 672 livres aunes de bougran incarnadin pour servir auxdictes robes, 28 livres cent soixante aunes de passementeries d’or et d’argent pour lesdictes robes, 73 livres aunes de gance d’or, 3 livres 12 onces de soye incarnadin à coudre auxdictes robes, 14livres 8 aunes de taffetas pour faire une grande robe à un grand colosse en forme de femme représentant la musique, 45 aunes de satin bleu pour faire une robe de femme à Guillemine la Quinteuse , 55 livres aunes de taffetas bleu pour faire douze juppes à douze musiciens de la campagne, 124 livres aunes de satin roze pour faire le dessus de deux cappes à l’espagnolle, pour le Roy et monsieur de Blainville, représentant deux joueurs de guitarre , 56 livres tournois. Synopsis Acte IPremière entrée Récit de Guillemine-la-Quinteuse, fée de la Musique, qui préside sur les accords et les récit * a lieu avant l’apparition de la fée qui envoye son récit au-devant d’elle, orné de ses trophées et qui tesmoigne ses desseins. * le rôle était joué par Marais, bouffon et chanteur de la Cour, qui, en 1617, jouait le rôle d’Armide dans le Ballet de la Délivrance de Renaud. Air d’Antoine Boësset Un concert bien mélodieux n’est pas ce que j’ayme le mieux pour une voix et luth ou guitare en alternance avec un chœur à 4 dessus, haute-contre, taille et basse avec basse-continue. Inclus dans les recueils d’Airs de cour à 4 & 5 parties Pierre Ballard, 1626, d’Airs de cour avec la tablature de luth d’Antoine Boesset Pierre Ballard, 1626, d’Airs de cour à 4 & 5 parties Christophe Ballard, 1689Deuxième entrée Entrée de Guillemine-la-Quinteuse, fée de la Musique. Troisième entrée Guillemette fait venir sur scène la Musique, sous la forme d’un immense mannequin d’osier portant autour de la taille en guise de vertugadin, qui ornait alors les robes des dames des luths et des et Cinquième entrées Entrée des musiciens-chasseurs de campagne, fatigués d’avoir chassé le Cerf parmi les ronces et les épines, qui font un ballet en sonnant du cor. Sixième entrée Les musiciens décrochent les luths et théorbes fixés autour de la robe du mannequin de la Musique et dansent un ballet au doux chant de leurs voix et de leurs de Boesset Amour ravy de vos attraits, à quatre plus basse continue, inclus dans les recueils d’Airs de cour à 4 & 5 parties Ballard, 1626, d’Airs de cour avec la tablature de luth d’Antoine Boesset Ballard, 1626, d’Airs de cour & de différents auteurs, Ballard, 1626, d’Airs de cour & de différents auteurs Ballard, 1628, et d’Airs de cour à 4 & 5 parties Ballard, 1689Septième entrée Guillemine la Quinteuse, pour adoucir le tintamarre de ses charivaris, introduit un ballet de Chaconistes espagnols *, tant Cavaliers que Dames, jouant de la guitare.* dont un joué par le roi Louis XIII Huitième entrée Deuxième air pour les musiciens espagnols jouant de la guitare et IINeuvième entrée Gillette-la-Hazardeuse, fée des Joueurs, envoye son Récit, couvert de ses livrées, avant de faire son de Boesset Les joüeurs sousmis à mes loix Ont un agreable caprice. Voix seule et luth alternant avec chœur à 2 parties dessus et basse. Inclus dans les recueils d’Airs de cour à 4 & 5 parties Pierre Ballard, 1626, d’Airs de cour avec la tablature de luth d’Antoine Boesset Pierre Ballard, 1626, d’Airs de cour à 4 & 5 parties Christophe Ballard, 1689Dixième entrée Gillette attire sur scène un tourniquet mobile autour duquel des laquais et des Bertrans * dansent un ballet.* surnom des singes. Cf. dans la fable de La Fontaine Le Thésauriseur et le Singe, le singe est appelé dom Bertrand Onzième entrée Entrée des Esprits Follets, joueurs de balle entrée Entrée d’Esprits portant un marelier ** marelier tablier sur lequel se jouait le jeu de la marelle, dérivé du tric-trac Treizième entrée Des personnages, figurant des pions du jeu du Renard et des Poules * viennent se positionner sur le marelier.* Le jeu du renard et des poulles », déjà connu au Moyen Âge, est un classique des XVIe et XVIIe siècles qui prendra au XIXe siècle une coloration militaire, devenant » jeu de l’assaut » ou asalto. Classé jeu de chasse », il oppose, sur un plateau en croix, un prédateur, ici le renard, à des proies vulnérables, nombreuses, poules, oies ou brebis, chaque camp devant anéantir l’adversaire. Ici, l’artiste a imaginé un jeu fictif sur un tablier de petite marelle portant seulement neuf poules, au lieu des douze prévues, et mettant le renard hors jeu ! Acte IIIQuatorzième entrée Jacqueline-l’Entendue *, fée des Estropiés de la Cervelle, se fait annoncer par son récit avant de faire son entrée, accompagnée d’un hibou.* le rôle était joué par Roger du Plessis, duc de Liancourt, Premier Gentilhomme de la Chambre, cousin de Richelieu et excellent danseur, qui ne faisait que mimer, les voix chantant en arrière Air de Boësset Il n’est si fameux Empirique, s’il n’affronte mon art magique. Voix seule et luth alternant avec chœur à 2. Inclus dans les recueils d’Airs de cour à 4 & 5 parties Pierre Ballard, 1626, d’Airs de cour avec la tablature de luth d’Antoine Boesset Pierre Ballard, 1626, d’Airs de cour à 4 & 5 parties Christophe Ballard, 1689Quinzième entrée Entrée des Embabouinés ** parmi eux figurait le nouveau favori du Roi, le comte de Chalais, qui devait finir décapité Seizième entrée Entrée des Demi-Fous ** les demi-fous étaient conduits par, Gaston d’Orléans, frère du roi, dit Monsieur, les autres étant le duc d’Elbeuf, Alexandre de Vendôme et Monsieur de Souvray Dix-septième entrée Entrée des Fantasques ** les Fantasques étaient le comte de Soissons, Montmorency, le duc d’Aluyn et Monsieur de Blainville Dix-huitième entrée Entrée des EsperlucatesActe IV19è entrée Alizon-la-Hargneuse *, fée des Vaillants Combattants, se fait annoncer par son récit avant de faire son entrée.* selon certains, Alizon-la-Hargneuse serait celle qui apprit à Don Quichotte à combattre les moulins à vent Air de Boësset Mes combattans que Mars ne sçauroit égaller D’exploicts & de gloire sont riches. Voix seule et luth la version polyphonique ne nous est pas parvenue. Inclus dans le recueil d’Airs de cour avec la tablature de luth d’Antoine Boesset Pierre Ballard, 1626Vingtième entrée Entrée des Vaillans Combattants le roi représente un combattant Vingt-et-unième entrée Entrée des hautbois jouent cette entrée. Les Coupe-Teste portent des costumes munis de faux bras et de fausses têtes en carton, qu’ils se coupent à coups de sabres et font voler dans tous les sens. Vingt-deuxième entrée Entrée des Médecins armés, montés sur leurs mulesActe VVingt-troisième entrée Macette-la-Cabrioleuse, fée de la Danse, se fait annoncer par son récit avant de faire son entrée. Air de Boësset Qu’on ne me rompe les oreilles De ces fabuleuses merveilles ! Voix seule et luth alternant avec chœur à deux. Inclus dans les recueils d’Airs de cour à 4 & 5 parties, Pierre Ballard, 1626, d’Airs de cour avec la tablature de luth d’Antoine Boesset Pierre Ballard, 1626, d’Airs de cour à 4 & 5 parties Christophe Ballard, 1689Vingt-quatrième entrée Entrée des Bilboquets inanimésVingt-cinquième entrée Entrée des Bilboquets escamotésVingt-sixième entrée Grand Ballet Final Texte des vers disponible sur Représentations Versailles – Opéra Royal – 10 novembre 2012 – Le Shlemil Théâtre – Les Pages et les Symphonistes du Centre de musique baroque de Versailles – dir. Olivier Schneebeli – mise en scène Cécile Roussat et Julien Lubek – scénographie Elodie Monet – costumes Sylvie Skinazi – avec Jean-François Novelli, taille Tout d’abord, parlons de ce que nous attendions un Ballet baroque à la Cour de Louis XIII. Divertissement, jeu, instruction composent la matière du ballet français; poésie et danse s’y associent pour édifier. De façon politique autant qu’esthétique. Rien de plus convaincant dans l’instant d’une représentation qu’un dessein politique quand il est couplé à la beauté. De fait, le Ballet des Fées, créé au Louvre en 1625, indique un sommet du ballet de Cour, au moment où la veine grotesque en particulier burlesque est à son sommet, c’est à dire dans les années 1625-1635, marquant le goût de Louis XIII pour les disciplines mêlées autour de la musique. Aux côtés des ballets sérieux, le grotesque ou burlesque développe une trame dramatiquement décousue, héritée des ballets mascarades d’Henri IV. Ici règne la fantaisie, le renversement parodique, séditieux, l’insolence de la farce, le rire et la charge critique… mais tout ballet du roi indique la célébration du pouvoir royal et donc fort opportunément, la conclusion marque le retour à l’équilibre et à l’harmonie grâce à la figure du Roi. Dans la disparité apparemment confuse des tableaux entrées, c’est au contraire la propre image du roi, la relation complexe entre pouvoir et courtisan, les alliances et rivalités dynastiques à l’échelle européenne qui surgissent sous le filtre des symboles d’où dans le Ballet des Fées par exemple la caractérisation comique des espagnols quatrième ballet la guerre, ou entrée de la fée Alizon, celle des vaillants combattants les ibériques, ennemis jurés des Français à l’aube de la Guerre de Trente Ans y sont copieusement caricaturés; c’est qu’ils sont les diables à abattre… Les Habsbourg menacent alors d’encercler les Bourbons… En dépit de la promesse de son titre, le spectacle créé à Versailles ce 10 novembre n’est pas dansé; les amateurs de reconstitution ne sont pas non plus exaucés. Les interprètes du Shlemil Théâtre retrouvent à sa source l’univers visuel et l’imaginaire déluré du ballet burlesque pour en déduire selon notre sensibilité du XXè, un programme à numéros, qui enchaîne scènes comiques et performances de cirque où acrobates et comédiens farfelus se succèdent, sans aucune pointe ni moraliste ni politique. Le charme particulier de la production, si étrangère à toute idée de ballet historique baroque vient essentiellement de la participation des jeunes Pages de la Maîtrise du CMBV autant chanteurs qu’acteurs, les talents en herbes se dépassent littéralement, démontrant tout ce que l’institution pédagogique apporte aujourd’hui en bénéfices formateurs; associés aux concerts à la Chapelle royale et ailleurs dans le chœur pour de plus amples programmes, les Pages expérimentent ce soir par le jeu et le mouvement, la dimension théâtrale de la scène, avec ici, une finesse de ton absolument convaincante. Souvent le burlesque bascule en onirisme passage millimétré que réalise chacun des enfants acteurs et qui produit sur la scène de nombreux épisodes esthétiquement abouti le Page chantant sur une boule comme un équilibriste funambule… A l’Opéra royal de Versailles, les passionnés de danse restent sur leur faim. Les amateurs de joyaux baroques regrettent les nombreux décalages de l’orchestre, même si l’unique chanteur Jean-François Novelli a assumé crânement tous les rôles endossés… Et ceux qui souhaitaient voir le Ballet de 1625 dont les costumes et l’inventivité inouïe des tableaux sont préservés grâce aux nombreuses planches en couleur recueil de dessins de Daniel Rabel, 1626, conservé au Louvre ils attendent toujours … Le public lui a tranché enthousiaste comme jamais dans la salle versaillaise, il a réservé une ovation au spectacle présenté. Les Fées étaient bien présentes, du côté des artistes et des Pages, particulièrement convaincants. » Château de Versailles – Salon d’Hercule – 17 octobre 2003 – Galerie basse – 18 octobre 2003 – La Poème Harmonique – dir. Vincent Dumestre – extraits instrumentaux Entrées de l’Embabouiné, des Demy-fous, des Fantasques, des Vaillans combattans
Réalisé par Olivia Newman Titre original Where the Crawdads Sing Résumé Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur " la Fille des marais " de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n'est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent... sortie 30 juin 2022 pays États-Unis Casting Daisy Edgar-Jones Kya Harris Dickinson Chase Taylor John Smith Tate Ahna O'Reilly Ma Garret Dillahunt Pa David Strathairn Tom Milton Le casting complet Au 23 août 2022, ce film n'est disponible sur aucune plateforme SVOD en France. À voir aussi... Affliction Lawford, dans le New Hampshire, est une petite localité vivement touchée par la récession économique. C'est là que vit et travaille Wade Whitehouse. La vie n'a pas été tendre avec lui. Son mariage avec Lillian a été un échec et il ne voit sa fille Jill qu'à de rares occasions. Wade... Balade entre les tombes Ancien flic, Matt Scudder est désormais un détective privé qui travaille en marge de la loi. Engagé par un trafiquant de drogue pour retrouver ceux qui ont enlevé et assassiné sa femme avec une rare violence, Scudder découvre que ce n’est pas le premier crime sanglant qui frappe les... BlacKkKlansman - J'ai infiltré le Ku Klux Klan Au début des années 70, au plus fort de la lutte pour les droits civiques, plusieurs émeutes raciales éclatent dans les grandes villes des États-Unis. Ron Stallworth devient le premier officier Noir américain du Colorado Springs Police Department, mais son arrivée est accueillie avec... Blonde Il s'agit du portrait imaginaire de l'actrice, chanteuse et mannequin des années 50-60 raconté à travers le prisme d'une société vouant un culte à la célébrité. Dans les angles morts Lorsqu'elle quitte Manhattan pour vivre à la campagne, une jeune femme découvre que son mari et leur nouvelle maison cachent tous deux de sinistres secrets. based on novel or book
Le Deal du moment Cartes Pokémon Japon le display ... Voir le deal Horses of legend Accueil Archives Archive des histoires Ère des Démons Aller à la fin de la page 2 participantsAuteurMessageAdminAdminNombre de messages 818Age 29Date d'inscription 15/01/2007Sujet Le soir, les oiseaux chantent ... Ven 23 Avr 2010 - 229 Le ciel c'était d'abord teinté d'orangé, puis il c'était considérablement assombrit jusqu'à ne plus être qu'un grand ruban noir parsemé d'étoiles. La température, partout sur l'île sauf dans la forêt tropicale des terres de la terre, avait diminuée de quelques degrés. Les petits animaux que l'ont croisait dans les forêts avaient changés de nature. Ce n'était plus de jolis oiseaux colorés et des lapins, mais des chouettes hululant et des gerboises effrayées. Le petit monde de la nuit avait prit sa place alors que les êtres diurnes étaient allés rejoindre leur couche. Même ici, dans les terres de feu, l'atmosphère avait changé. Bien qu'il n'y ait pas d'animaux pour attester du réel changement, la température qui baissait drastiquement était un indicateur assez convainquant ... si on oubliait le fait qu'il faisait noir, bien était là. Sa belle robe acajou s'était assombris avec le manque de lumière et semblait noire. Ses yeux pommes reflétaient à merveille la lueur des étoiles, faisant briller ses deux points dans la nuit. La chaleur, encore forte comme celle d'une journée d'été bien chaude, la faisait frémir. Elle n,avait pas froid, bien sûr, car sa peau était habituée aux températures plutôt glaciales de l'océan, mais le contraire absolu lui faisait un drôle d'effet. Lors de ses nombreuses visites en ces terres, elle ne c'était jamais approchée aussi près de la grotte, car ça fourmillait de Honoo là-bas. Pas qu'elle ne les aimaient pas, seulement elle savait qu'ils n'étaient pas toujours accueillants. Aujourd'hui, elle c'était forcée à aller plus loin, car elle avait soif de découvrir le monde au complet .. mais son monde seulement, soit l'île de HL. AraAdmin tout feu tout flammeNombre de messages 7347Age 27Date d'inscription 09/04/2010PersonnagesPersonnage principal AraPersos libres pour rp Juments pleines Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Ven 23 Avr 2010 - 1635 Une sensation de mouvement le tira de ses rêveries. Son sommeil n'étant pas profond, il se réveillait facilement. Quand il ouvrit les yeux, il remarqua que la nuit était déjà là. Ce n'est pas un gros dormeur non plus car il avait l'habitude de dormir seulement moins de 5 heures, ce qui suffisait amplement pour lui. Soudain, il entendit des pas, et redressa la tête pour mieux voir. L'apprenti remarqua une forme sombre à quelques longueur de chevaux de lui. Il se dit que s'était tout un autre qui n'arrivait pas à trouver le sommeil. Il se recoucha un instant quand le doute trotta dans sa tête. Est-ce bien quelqu'un du clan ? Agacé de s'être posé la question, il fouetta de la queue, soulevant un peu de cendres de l'incendie. Il pensait à "tueur" maintenant, ce cheval-dragon qui avait bien failli le tuer par son venin. il repensait au combat, se remettant en tête chaque mouvement de son corps et de celui de l'autre, chaque douleur et fierté qu'il avait reçu... chaque instant... chaque secondes ... il jeta un oeil à sa blessure au garrot, et quand il vit la plante dépasser de la plaie, il soupira de mécontentement. Il allait devoir retirer l'antidote pour ne pas que ça le gêne maintenant qu'il était guéri du poison. Mais le problème, c'est qu'elle était au niveau du garrot. un endroit impossible à toucher pour un Ara posa son regard vers la silhouette sombre.*et si j'allais lui demander de me la retirer ? après, tout je n'aurais pas à le réveiller... *Le mâle bai se leva, tant bien que mal. Dès qu'il fut debout, il sentit la chaleur quitter son corps, puis un frisson le parcourue. Quand il fit un pas, il ressentit aussitôt une gêne au niveau du garrot la plante était toujours sur la plaie, collé par le sang séché. Il resta immobile, réfléchissant à un autre moyen que de la retirer par quelqu'un d'autre. Il s'ébroua, secouant tout son corps mais la plante ne bougea pas d'un poil. Il n'essaya pas de la retirer avec ses dents puisqu'il savait que ça n'allait pas marcher. Regardant de nouveau la silhouette, il remarqua une bille verte pomme montrant ainsi la tête, il s'y interressa, se demandant de qui il pouvait s'agir pour avoir de tels yeux. Ara vit aussi la queue ressemblant fortement à celle d'un cheval de mer. Soudain un léger courant d'air, lui apporta une odeur particulière. Il avait reçu un nouvelle indice de l'inconnu c'était une fois-ci il était bien décidé à lui demander son aide. Il esquissa un petit sourire. Il préférait les juments. elles qui sont si délicates...*j'espère qu'elle n'a pas mauvais caractère ...* Il marcha le plus discrètement possible. Tellement discret, qu'il entendait à peine ses pas, telle un félin à l'affût de sa proie. Il allait dans le sens inverse de l'inconnue. Une fois derrière elle à quelques longueurs de là, il croisa ses traces, et les suivit jusqu'à l'inconnue dans le noir de la nuit,puis quand il arriva non loin de la jument, il ronfla des naseaux, suffisament fort pour qu'elle l'enttend. _________________+ Erynn & Altaïr + Okazir + AlisterDernière édition par Ara le Mar 27 Avr 2010 - 2222, édité 2 fois AdminAdminNombre de messages 818Age 29Date d'inscription 15/01/2007Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Dim 25 Avr 2010 - 329 Désolée pour le premier post de très mauvaise qualité que j'ai postée .. j'était pressée xDSes idées s'entremêlaient. Alors qu'elle s'avançait silencieusement vers le seul lieu qu'elle n'avait jamais foulé, elle repensait à son passé. Les lueurs d'espoirs qui avaient comblées ses journées alors qu'elle se découvrait une liberté nouvelle prédominaient dans ses songes, mais le vague souvenir de la disparition de son père et de l'emprisonnement par sa mère laissaient une trace plus sanglante que prévue dans ses émotions. Chaque fois qu'elle repensait à la désertion de son géniteur, car il ne méritait plus d'être appelé son père, une déception puissante mélangée d'une tristesse sourde créaient un vide dans son coeur. Puis quand elle repensait à sa mère, elle voyait immédiatement la vallée dans la montagne où elle avait été confinée durant tout son enfance et ça lui donnait de puissants haut-le-coeur. En clair, elle se considérait seule au monde et belle aquatique s'arrêta un moment. Elle avait sentit quelque chose .. une odeur fugace, qui n'avait durée qu'un instant. Elle redressa les oreilles, à l'affut de bruits suspects, et scruta la nuit de ses deux billes pommes. Lys eut à peine le temps de comprendre qu'elle courrait peut-être un danger qu'un ronflement se fit entendre ... derrière elle. Vivement, elle se retourna pour faire face à l'inconnu, fouettant l'air de sa nageoire caudale. Le courant d'air que cela créa souleva une bonne quantité de cendres, l'empêchant au premier coup d'oeil de voir l'autre cheval. Qui était-ce ? De quel clan était-il ? Quelles étaient ses intentions ?Lorsque la nuit fut redevenue plus limpide, et que la baie pu enfin distinguer son interlocuteur, elle hoqueta silencieusement. Devant elle se tenait une licorne. Son odeur, maintenant en pleine puissance dans ses naseaux, le classait immédiatement dans les Honoo, et la vague trace cuivrée indiquait la présence de sang. Elle frémit. Frisson de peur ? Non. Elle aimait un peu trop les durs de dur, les gros méchants, les Honoo. Car ils étaient le contraire parfait des Kuuki. Elle était excitée à l'idée d,enfin rencontrer un de ces monstres sanguinaires ... Certes, elle savait qu'ils n'étaient pas tous pareil, que certains n'étaient pas vraiment méchant ... mais bon, on peut toujours rêver. Elle prit donc une posture neutre, son regard ouvert et doux habituel se posant dans les yeux du mâle. AraAdmin tout feu tout flammeNombre de messages 7347Age 27Date d'inscription 09/04/2010PersonnagesPersonnage principal AraPersos libres pour rp Juments pleines Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Dim 25 Avr 2010 - 1401 t'inquiète, c'est pas grave ce n'est pas vraiment le plus important La licorne remarqua une autre odeur qu'il ne connaissait pas. Ara cligna des yeux et engagea la regardant d'un air perplexe l'inconnue il ajouta -Toi, tu n'es pas de mon clan ça c'est sûr, et tu n'es pas sourde aussi. Au moins, ça m'a évité de devoir m'approcher d'avantage de toi, ce qui risquait fortement de t'effrayer...Ara la regardait d'un air posé, et calme. Il ne ressentait pas de peur chez elle. Un léger sourire se dessina. Il s'approcha tranquillement de la jument jusqu'à être à quelques centimètres d'elle. Il posa son regard interressé sur ses yeux vert pomme puis l'examina de la tête au pied. Ara cherchait vite fait dans sa tête si il avait déjà vu un cheval de mer. Tant de choses c'était passé entre sa naissance et ici ... des choses si sombres et si lumineuses à la fois... qu'il abandonna très vite sa recherche, en repensant à son passé. Soudain, réatérissant pied sur terre, il remarqua qu'il était toujours dans la petite lande, raremant déserte. Il jeta un oeil autour de lui, et seulement quand il fut certain qu'il n'y avait que eux deux, il continua -bon... à la base c'était pas pour te faire déguerpir que je suis venu vers toi. Mais je voulais savoir si tu pouvais me retirer ce truc affreux et gênant sur mon garrot... ne fais pas trop attention si j'ai mal ou pas... j'ai l'habitude à force de me ramasser des coup et des morsures ... Ara pointa du regard la plante incrustée dans la plaie. Puis, il reposa ses yeux d'un regard doux dans ceux de la jument. Il ne voulais pas lui faire peur. Il voulais simplement la connaître mais au fond de son coeur, murmurait une vague qui l'incitait à se coller à la jument. Bien qu'il soit ferme avec lui même, il résista à la tentation. _________________+ Erynn & Altaïr + Okazir + Alister AdminAdminNombre de messages 818Age 29Date d'inscription 15/01/2007Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Dim 25 Avr 2010 - 2024 La première émotion qui l'envahit aux paroles de l'inconnu fut la surprise. Il n'était pas du tout comme les rares Honoo qu'elle avait déjà rencontrés. Il était même plutôt bavard, et ça fit remonter une vague envie de partir au galop très loin de cette licorne. Lys dû se faire violence pour rester immobile et le laisser finir de parler. Après tout, c'était un Honoo, alors il devait surement avoir quelque chose d'important à lui dire pour parler autant en si peu de temps. Et en effet, il se révéla qu'il avait besoin de son aide pour retirer quelque chose de sur son garrot. La jument marine posa son regard sur l'endroit en question et découvrit la source de l'odeur cuivré de plutôt. Il avait bel et bien été blessé. Elle sourit vaguement en coin. Visiblement, il ou quelqu'un avait utilisé un remède florale pour aider à la guérison. Elle ronfla des naseaux. Elle était une jument très fière, et cette demande spécial flattait son égo ... bon, elle ne se prenait pas la tête pour autant hein !-J' mot seul démontrait une puissance, une fierté et un aura de mystère. Last Kiss était une beauté de la lune, une belle mystérieuse. Elle s'avança, ne craignant pas un instant la corne effilé du mâle. Elle attrapa la plante avec ses dents et tira brusquement dessus, question de ne pas le martyriser longtemps. Et alors qu'elle retirait les petits morceaux qu'y n'avaient pas suivis, elle reprit la parole de cette même voix douce, mais teintée d'un quelque chose qui vous imposait le passant, je suis Last Kiss, Mizu par choix. AraAdmin tout feu tout flammeNombre de messages 7347Age 27Date d'inscription 09/04/2010PersonnagesPersonnage principal AraPersos libres pour rp Juments pleines Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Dim 25 Avr 2010 - 2048 Lorsqu'elle lui retira la plante, il sentit un violent spame de douleur mais il s'en moquait car il n'était interressé que par la jument. -merci. Alors c'est ça l'odeur des mizus ... bon bah je me coucherais avec une odeur en plus dans la tête maintenant !Puis il s'arrêta un moment, remarquant qu'il ne s'était pas Ara. C'est ainsi que je me nomme. Tu n'es pas un peu loin de chez toi par hasard ? c'est pas conseillé d'être ici. surtout pour quelqu'un comme toi qui vient d'un autre clan que celui des esquissa un petit sourire lui donnant un air sadique. Observant le flanc de Lys, il ne put se retenir de le frôler avec ses naseaux. Il pouvait enfin goûter à la chaleur de son corps, mais juste une lichette. ça lui suffisait pour l' Erynn & Altaïr + Okazir + Alister AdminAdminNombre de messages 818Age 29Date d'inscription 15/01/2007Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Dim 25 Avr 2010 - 2201 Elle termina son travail avec un sentiment de satisfaction. Elle avait touché un Honoo. Pour elle, c'était l'exploit de sa vie, excluant son tour du "monde". Elle avait écouté les babillages de la licorne et le trouvait définitivement trop bavard .. mais cette fois au moins, il faisait davantage preuve de méchanceté, bien que celle-ci fut très bien cachée et à peine présente. Elle allait reculer et reprendre sa place initiale quand le dénommé Ara posa ses naseaux et sa langue sur son flanc. Un vent de révolte de leva alors en elle. De quel droit ce pur inconnu, Honoo ou pas, la touchait ainsi sans sa permission ? Puis, la tempête se calma aussi vite qu'elle c'était levée. Lys était profondément douce, une jument ouverte et aimante. Alors elle émit comme hypothèse qu'il voulait seulement la remercier et que même les enfants du feu étaient capables de gentillesses parfois. Elle souffla donc dans l'air ambiante et retourna face au mâle, sa longue queue reptilienne serpentant derrière suis libre d'aller où ça me plais. Et à ma connaissance, il n'y a pas de guerre qui oppose les Honoo aux Mizu, alors j'ai le droit d'entrer vent chaud vint caresser la plaine autour d'eux. Certains Honoo se réveillaient, la nuit touchait déjà à sa fin. Il restait encore quelques heures à la belle baie avant de devoir quitter la lande. Car la chaleur qui régnait ici le jour était trop intense pour elle, n'y étant pas habituée. Elle sourit vaguement en coin. Cette escapade nocturne à la grotte n'avait pas été vaine finalement. AraAdmin tout feu tout flammeNombre de messages 7347Age 27Date d'inscription 09/04/2010PersonnagesPersonnage principal AraPersos libres pour rp Juments pleines Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Dim 25 Avr 2010 - 2225 Ara ne fut pas surpris d'entendre ces paroles. Quelqu'un qui est solitaire et qui explore tout les coins du monde, ça réveil forcement un vent de liberté, se croyant hors d'atteinte et intouchable. Mais Ara savait très bien qu'il y avait toujours une frontière. Il le savait car il en avait fait l'expérience, dont résultat était un peu décevant quand il s'était aperçu un peu plus tard, qu'il y avait encore un autre frontière et ainsi de suite. Pour lui les vents des liberté ne lui était pas inconnu. Satisfait de la réaction de Lys, il la regarda droit dans les yeux. Ara avait pensé recevoir un coup de sabot de sa part mais à sa grande surprise, il n'avait vu aucune réaction vive de la part de la jument. C'était dans ces habitudes de les taquiner ainsi, ça l'amusait beaucoup, et c'était l'une des rare fois qu'une jument se laisser regard amusé brillait dans ces yeux. Repenssant encore aux paroles de la jument de mer, Il appréciait bien, ceux qui veulent être, que maître d'eux-même, partant à l'aventure... Se sentant à l'aise à côté d'elle, il était tenté de continuer à la "taquiner". Alors il se risqua de lui titiller la croupe du bout de ses lèvres seulement. Il pensait bien recevoir une raclée de la part de Lys mais il s'en fichait totalement. Il voulais juste s'amuser avec elle, juste histoire de voir sa réaction. Surtout qu'elle parraissait fière d'elle, du coup, ça le tentait encore plus ! _________________+ Erynn & Altaïr + Okazir + Alister AdminAdminNombre de messages 818Age 29Date d'inscription 15/01/2007Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Mar 27 Avr 2010 - 157 L'air de réchauffait en suivant une courbe exponentielle. Bien vite, les branchies de Lys s'ouvrirent pour laisser entrer et sortir plus d'air, favorisant ainsi le refroidissement de son corps. Comment faisaient-ils pour vivre dans une telle chaleur ? Durant tous ces voyages dans les terres de feu, elle y était allée la nuit, lorsque la température était au plus bas ... sinon elle se réfugiait sous les ailes du géant. Elle était perdue dans ses pensées, s'enfonçant de plus en plus loin en suivant des liens incongrus. Elle y était bien, dans sa bulle. Mais celle-ci éclata violemment lorsque Ara posa ses babines sur sa croupe. Encore ? La belle des mers n'était pas violente, elle déplorait cette technique, même si elle avait un petit côté contradictoire qui la poussait à aimer ceux qui savaient se défendre. Elle n'allait alors quand même pas la frapper ou le mordre. Elle choisit donc une méthode plus douce. Agitant sa longue queue, elle créa un courant d'air puissant qui vint fouetter les flancs de la licorne de feu, dans un geste agacé, puis elle se déplaça d'abord sur le côté, puis elle marcha quelques pas vers un rocher. Mais la jeune Mizu n'était pas dépourvue de moyen de défense. Après tout, elle avait son petit secret à elle qui pourrait bien lui être utile si ce Honoo ne la laissait pas tranquille. Pas qu'elle n'était pas sociable, mais il y avait des limites aux familiarités permises. AraAdmin tout feu tout flammeNombre de messages 7347Age 27Date d'inscription 09/04/2010PersonnagesPersonnage principal AraPersos libres pour rp Juments pleines Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Mar 27 Avr 2010 - 1322 Il était un peu dans ses pensées lorsqu'il sentit le courant d'air le faire frissonner. L'apprenti s'écarta par réflexe. Il n'était pas habitué à taquiner une jument aussi douce. le mâle bai, la laissa s'éloigner de lui. Le soleil n'était même pas encore levé mais on voyait suffisament bien pour se distinguer. et Ara pouvais sentir la chaleur du jour arriver. Immobile, il ferma les yeux pour mieux la savourait. Quand il les ouvrit, il remarqua enfin la vraie couleur de la jument des mers. Il n'en avait jamais vu d'aussi belle. Ara allait la suivre quand une idée lui traversa l'esprit. Il esquissa un léger sourire, puis il lui tourna carrément le dos pour aller autre part, à la recherche d'occupation, comme si il ignorais la jument à la robe extraordinaire. Une petite bourrasque de vent souleva la cendre de l'incendie d'hier, créant ainsi un gros nuage. On y voyait juste la forme sombre d'Ara. Soudain, une lueur rougeatre apparut sur sa corne et une lape de gaz incandescent, sortait d'elle en colone. Le gaz n'était toujours pas enflammé. La licorne scruttait l'horizon. Il avait besoin de se nourrir par le feu, car même après un long somme, il n'avait pas suffisament récupéré de son combat avec tueur. Repérant un arbre mort non loin de la jument, il dirigea la petite lape de gaz jusqu'au tronc. Une fois arrivé au pied de l'arbre, il l'enflamma sans se soucier de Lys qui était à quelques longueur de l'arbre. Puis il s'approcha tranquillement du foyer, et planta sa corne dans le tronc enflammé. Il ferma les yeux pour mieux ce concentrer sur l'énergie du feu. Ainsi, les flammes se faisaient aspirer par la corne en tournant autour d'elle. Il ne lui restait que quelques minutes à restait comme ceci. Après, il pourra faire ce qu'il voudra, sans devoir se soucier de sa vitalité. _________________+ Erynn & Altaïr + Okazir + AlisterDernière édition par Ara le Mer 28 Avr 2010 - 1633, édité 2 fois AdminAdminNombre de messages 818Age 29Date d'inscription 15/01/2007Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Mer 28 Avr 2010 - 125 C'est pas encore le jour sinon Lys pourrait pas rester làLes étoiles commençaient à disparaitre dans le ciel .. bientôt l'horizon se colorerait de rose et d'orange. De rares oiseaux commençaient à survoler la zone, pour le peu de temps qu'ils avaient à pouvoir supporter la chaleur du lieu. La vie reprenait là où elle s'était arrêtée la veille au soir. Tranquillement, les chevaux du clan Honoo s'éveillaient et quittaient la lande et la grotte pour partir à la recherche de proies ou d'herbe comestible. La plupart la dévisageait, l'air de dire "qu'est-ce qu'elle fait là elle ?". Les autres la regardaient aussi mais d'une façon désintéressé. Last Kiss allait décider de partir, trouvant la chaleur de plus en plus insoutenable, lorsqu'elle fut envahie d'une peur soudaine. Une fumée semi-transparente léchait le sol. Elle semblait se diriger précisément vers l'arbre le plus près d'elle. À peine eut-elle le temps de faire un bond de côté que celui-ci s'enflamma brusquement. La jument des mers posa ses yeux pommes effrayés sur l'arbre et flamme. Elle vit Ara s'en approcher et aspirer les flammes par sa corne. Elle ne dit rien. Elle était paralysée de stupeur. Comment une telle chose se pouvait-elle ? Il semblait ... se nourrir du feu ? Était-ce lui qui avait provoqué l'incendie ? AraAdmin tout feu tout flammeNombre de messages 7347Age 27Date d'inscription 09/04/2010PersonnagesPersonnage principal AraPersos libres pour rp Juments pleines Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Mer 28 Avr 2010 - 1648 En même temps qu'il inspirait, des étincelles sintillaient autour de la corne. Les yeux fermés, il ne pensait qu'à la chaleur du feu. Ceci l'appaisait. Les autres Honoos qui passaient non loin de lui, jetaient un regard curieux, où soit du genre "toi tu sens la bêtise !" où alors, aucun regard. Les flammes diminuèrent de volume jusqu'à s'éteindre sur la corne d'Ara. Ce dernier la retira du tronc en braise. Son regard de tout à fait neutre fixait la jument pétrifié de stupeur. Il passa à côté d'elle, l'encolure arqué, les yeux rivés le sol, et donna un coup de queue en plein dans la tête de la jument. Ara ricanait sans se retenir en continuant son chemin. Il adore se moquer des gens. Surtout ceux qui sont fière ! Au moins, c'était signe qu'il était de bonne humeur. Et c'était plutôt rare après une défaite. Mais la venu de Lys, lui avait un peu remonter le morale. Satisfait de son geste, il pensait au moment où ils étaient côte à côte quand il lui avait fait une léchouille amicale ... _________________+ Erynn & Altaïr + Okazir + AlisterDernière édition par Ara le Dim 2 Mai 2010 - 052, édité 2 fois AdminAdminNombre de messages 818Age 29Date d'inscription 15/01/2007Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Jeu 29 Avr 2010 - 100 Lys se secoua de tout son long, sortant de sa stupeur juste pour recevoir une queue en plein visage. Une chance que ce n'était que des crins, et non une queue de reptile comme la sienne. Mais quand même, ce fut un geste de trop. Ou peut-être qu'en fait, se fut le geste décisif ? Qui sait ... L'horizon commençait justement à se teinter des couleurs de l'aube et une bourrasque brulante vint caresser son encolure, dénudée de crins à faire voler, et soulever sa tresse de perle. Immobile, la jument des mers semblait pétrifiée par une quelconque terreur ou un quelconque sortilège. Mais en fait, elle était plongée dans une réflexion intense à savoir si elle devait se servir de son pouvoir pour lui donner une leçon de savoir-vivre, pour le remettre à sa place, ou si elle ne devait que partir. Son côté "anti-violence" lui criait de partir, de galoper rejoindre la mer pour aller prendre du sommeil sur l'île avant de retourner se balader dans les terres moins chaudes. Mais son côté rebelle, celui qui aimait les gros durs, la poussait à attaquer ... Puis elle se rappela les circonstances de leur rencontre .. la plante .. la plaie .. elle imagina la bataille. La belle mystérieuse ne pouvait tout simplement pas jouer avec ses émotions, et c'est le cas de le dire, après se qu'il venait de vivre. Elle n'était pas une Honoo, elle n'avait pas à le tester ... Alors elle décida simplement de partir, un point c'est tout. Mais elle pouvait bien s'amuser un peu avant non ?Se remettant en mouvement, la jument commença par faire quelques pas. Elle ressemblait à une statut d'étain qui se délie les jambes après des siècles sans bouger. Doucement, elle humait l'air avec le soucis d'imprégner l'odeur de l'endroit profondément dans sa mémoire. Puis elle baissa sa tête, toucha le sol de ses naseaux, et le glissa sur le sol, au travers des cendres, alors qu'elle continuait à avancer. Puis, comme dans une scène de film au ralentit, la Mizu releva la tête fièrement et partit dans un galop rassemblé et magnifique, sa queue ondulant derrière elle tel les vagues de la mer en colère. Elle passa près d'Ara et, sans y penser réellement, lui administra un coup de queue sur la croupe ... au même moment, toujours comme dans un ralentit, elle releva à peine la tête de son rassemblé, posant ses yeux pommes, illuminés par le premier rayon de soleil de la journée, sur la licorne de feu. Un léger sourire, qu'on pourrait décrire comme narquois, fier ou simplement mystérieux, se dessina sur ses fines lèvres alors qu'elle le dépassait, toujours dans ce galop magnifique avec le soleil naissant faisant briller sa raie d'écailles. AraAdmin tout feu tout flammeNombre de messages 7347Age 27Date d'inscription 09/04/2010PersonnagesPersonnage principal AraPersos libres pour rp Juments pleines Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Jeu 29 Avr 2010 - 1319 La tête à hauteur de croupe, toujours au pas, Ara fixait le sol jonché de caillasse et de cendre lui rapellant son passé. Ses rires s'étaient évanoui laissant la place à se qu'il imaginait. C'était dans un noir total. Puis un immense incendie. Le sol ressemblait un peu à celui de la petite lande à la seule différences, à la place place des cailloux c'était des bouts de bois calcinés. Il voyait le feu dévorant de rage et de haine, le regard apeuré, cherchant la sortie de l'enfer. La licorne se remémora la scène et la douleur à la nuque qu'il avait senti il y a de cela bien longtemps... trop longtemps pour se souvenir exactement ce qu'il s'était passé. Il ferma les yeux pour tenter de refermer la porte de se passé sévèrement sombre et douloureux, mais ça ne marchat pas. Le cri stridant de douleur de sa mère lui renvint aux oreilles. Il en était à là quand il reçu un coup sur la croupe. Il sursauta de surprise. ça l'avait remis sur le sol du présent. Ara dévisagea Lys avec un air perplexe. Sur sa tête redressé, l'une de ses oreilles était légèrement baissé par apport à l'autre, et ses yeux reflettaient de la surprise totale. Il resta immobile quelques secondes, tout observant la jument pris dans ses foulées rassemblées. Le coup de queue qu'il lui avait flanqué. En y pensant, il la rejoignit au trot, secouant sa tête et son encolure dans tout les sens, ronflant des naseaux, la crinière dansant sur son encolure. Il ne voulais pas qu'elle parte, ça lui faisait un peu de compagnie, surtout qu'il ne pouvais pas aller plus loin que la petite lande car il était encore apprenti. De plus, il avait réouvert la porte de son passé entre temps, sans vraiment le vouloir, et ça lui avait brisé le hennit doucement pour appeller la jument. Quand il arriva à sa hauteur, il posa son regard doux sur ...Son regard reflettait une lueur de supplice, il ne supporter pas rester coincé dans endroit aussi petit. Sa gorge se serra, comme si une boule était restée coincé dedans, lui faisant monter des larmes. Celles-ci ne coulèrent pas. Ara n'était pas du genre à pleurer, ni à supplier d'ailleurs. Ni à baisser la tête, à abandonner face au problème de la vie. Il avait une volonté de fer, et ne se laissait jamais abattre par le chagrin. C'est un solitaire qui a besoin de solitude ou de monde que lorsqu'il en a besoin. Seul, dans une cage invisible, tenaillé par des chaînes imaginaires, il ne pouvait supporter. La seule chose qu'il désirait était une douce caresse . La dernière qu'il avait eu remontait à trop longtemps, l'obligeant à ouvrir la porte de son passé pour s'en Erynn & Altaïr + Okazir + AlisterDernière édition par Ara le Dim 2 Mai 2010 - 106, édité 1 fois AdminAdminNombre de messages 818Age 29Date d'inscription 15/01/2007Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Sam 1 Mai 2010 - 023 Ses foulés c'étaient étendues, elle galopait avec le vent. Très loin devant elle, une ligne bleue lui indiquait son domaine. L'océan. Elle se voyait déjà sauter sans peur d'un haut de la falaise pour aller plonger dans l'eau salée en contre-bas. Elle galopait librement, comme seul les vagues peuvent le faire. Sa queue, à défaut d'avoir des crins, claquait dans l'air comme les voiles des bateaux bipèdes. Ses écailles brillait dans le soleil qui montait de plus en plus rapidement à l'horizon. Elle semblait partie pour toujours, partie pour ne pas revenir, partie pour ne pas s'arrêter. Ce genre de course folle, elle en avait eu dans sa vallée natale. Mais la différence avec l'instant présent était la certitude qu'elle ne devrait pas s'arrêter après un kilomètre. Elle était libre d,aller où bon lui semblait, et personne ne pouvait lui mettre des chaines aux hennissement freina son élan. Déstabilisée, elle ralentit l'allure et étendit son encolure, regardant derrière elle. Ara. Il arrivait au trot. Il la rejoignit assez facilement. Son attitude était si ... imprévisible. Un moment il était trop gentil et bavard, l'autre d'après il jouait le méchant indifférent, et maintenant il la suppliait presque de ne pas partir. Était-il désespéré au point d'oublier qu'elle ne pouvait pas supporter la chaleur naissante du jour ? C'est vrai .. ce n'était encore qu'un apprentis. Elle soupira et secoua sa tête fine, comme pour lui faire signe que non. Alors qu'elle allait ouvrir ses lèvres pour lui répondre, un de ses sabots buta contre une roche volcanique. Son corps étant entrainé vers l'avant dans une idée de poursuite de son mouvement, elle amorça un mouvement de chute. Dans un instinct de survie, elle replia sa tête contre son poitrail et ses antérieurs contre son ventre. Elle plongea, son encolure contacta le sol, ses écailles glissèrent sur le sol noir et son dos vint s'écraser au sol dans un son mat et un couinement de douleur. Autour d'elle gravitait un nuage de poussière volcanique. AraAdmin tout feu tout flammeNombre de messages 7347Age 27Date d'inscription 09/04/2010PersonnagesPersonnage principal AraPersos libres pour rp Juments pleines Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Sam 1 Mai 2010 - 1223 Quand il vit Lys tomber il eu un mouvement d'accélération, passant au galop. Il la rejoignit dans le nuage de poussière que la chute avait levé. Son regard était pris de surprise, et ses oreilles s'étaient redressées. Quand il arriva à côté de la jument, il baissa la tête pour toucher ses naseaux contre les siens. Un sourire doux se dessina sur sa prochaine fois que tu viens ici tu t'arrêteras pour regarder derrière avait tout à fait raison car le terrain était jonché de de caillasse volcanique suffisament grosse pour se tordre une patte ou tomber. Ici, il était conseillé de regarder où on met les pieds. Il donna un petit coup de nez sur l'encolure de la jument pour l'inciter à se debout ! tu as du courage ? Alors ton était encourageant, et calme. Le jeune bai ne pris pas la peine de vérifier si elle s'était blessé. Ara ne s'occupait pas de soigner les autres. D'autant plus qu'il se comportais souvent comme un lâche. Et pourtant, il resta près de la jument. Il l'appréciait car il la trouvait particulièrement douce. De plus, sa compagni ne le dérangeait pas du tout, et bien au contraire, ça l'arrangeait totalement. La licorne se surpris de se trouver heureux, du fait qu'elle ne soit pas parti. Mais il aurais préféré qu'elle s'arrête de sa propre volonté. Quittant ses pensées, il remarqua que la jument de mer était un peu affaibli par la chaleur. Décu qu'elle ne soit pas résistante à la température habituel de ce coin, il se plaça de façon à lui faire le plus d'ombre possible. C'était la seule chose qu'il pouvait faire pour la rafraichir un peu. Il n'y avait pas de cours d'eau ici. et les côtes étaient trop loin. Il sentait sa colère lui monter aux oreilles. Ara n'appréciait pas être coincé. Surtout quand il ne pouvait pas atteindre là où il voulait allez. Les oreilles couchées, le regard noir fixant un caillou, il frappa le sol avec son sabot soulevant un peut de Erynn & Altaïr + Okazir + Alister AdminAdminNombre de messages 818Age 29Date d'inscription 15/01/2007Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Sam 1 Mai 2010 - 1719 Son dos élançait. Elle soufflait fort, effrayée plus que blessée. Au travers de la cendre volcanique qui retombait lentement, la tête et l'avant-main d'Ara apparurent. Elle roula sur le côté et releva sa tête pour le regarder un moment. Il posa ses naseaux contre les siens ... et recula machinalement sa tête pour rompre le contact. Elle ne voulait pas. Il n'y avait pas lieu d'y avoir de tels tendresses entre eux alors qu'ils se connaissaient à peine. Elle allait le chasser, lui répliquer qu'il n'avait pas le droit de s'attacher ainsi à elle. Mais il l'encouragea à se relever. La belle des mers soupira. Elle jeta un coup d'oeil à son antérieur qui avait heurté la pierre. Un mince filet de sang coulait le long de son canon, suintant d'une coupure fine au niveau du genou. Elle plia et déplia le membre, pour s'assurer que ses muscles étaient en bon état. Oui, tout fonctionnait pour le mieux. La baie se releva d'un bon. Une douleur la prit de cours, lui coupant le souffle. Son dos la faisait souffrir. Lys se força à tourner sa tête pour vérifier si elle n'était pas blessée. Tout allait bien vu de l'extérieur. Mais il serait bien de rentrer à la maison pour aller se délier les muscles dans l'eau salée. De plus, la chaleur la faisait maintenant transpirer à grosses gouttes, malgré la pauvre tentative de la licorne de lui faire de l' ... je pars maintenant. Et n'essaie pas de me voix c'était faite hypnotique, comme si elle cherchait à lui imposer sa volonté. En effet, elle avait manipulé ses sentiments pour qu'il ressente le besoin de la laisser partir. Elle lui caressa l'encolure de sa nageoire au bout de sa queue, puis elle reprit son chemin au pas. Chaque fois qu'elle touchait le sol, un peu de la douleur de son dos disparaissait. Ainsi, au bout de quelques mètres, elle put prendre un galop lent mais magnifique. C'est ainsi qu'elle s'éloigna de la lande et des terres de feu, laissant derrière elle un sillage de lumière qui se reflétait sur ses écailles. AraAdmin tout feu tout flammeNombre de messages 7347Age 27Date d'inscription 09/04/2010PersonnagesPersonnage principal AraPersos libres pour rp Juments pleines Sujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Sam 1 Mai 2010 - 1746 Ara la laissa s'en aller. savourant le caresse de la belle des mers. Des secondes s'écroulèrent, toujours immobile, le regard pensif. Il n'y avait pas un vent. Rien. Personne en vu. malgré le dernier geste de la jument, il sentait qu'il allait exploser de rage. Soudain, il se cabra brutalement en donnant un ample coup de corne dans le vide, poussant un hennissement de colère. Ses yeux étaient de couleur braise, le gaz qui sortait de sa corne montaient brutalement vers le haut en tourbillon. Ara frappa le sol de ses antérieurs et au même moment, la colonne de gaz s'enflamma autour de lui. Sa colère l'enflamma complètement. Il ressemblait maintenant à une boule de feu. Ara resta immobile pendant quelques minutes pour se calmer. petit à petit, les flammes et la colonne diminuèrent de volumes et tête à hauteur de croupe, il marcha lentement à la quête de victime. Son regard semblait neutre. ou plutôt vide. Pour le moment seulement. Il voulait à tout pris sortir de la cage invisible. Il ne savait pas trop par où commencer, mais quand il pensa à tueur, ou plutôt aux paroles du cheval-dragon, il su aussitôt quel chemin prendre pour briser les limites. Le dominant. Il avait pensé à le rencontrer pour briser les chaînes et la cage invisible. Si il trouverait un autre moyen, il changerais d' s'en alla au galop, pour inspecter tout les coins du du topic_________________+ Erynn & Altaïr + Okazir + Alister Contenu sponsoriséSujet Re Le soir, les oiseaux chantent ... Retourner au début de la page Page 1 sur 1Horses of legend Accueil Archives Archive des histoires Ère des DémonsSauter vers
Avec les voix de Mae Whitman, Lucy Hale, Lucy Liu, Pamela Adlon, Jesse McCartney, Timothy Dalton, Anjelica Huston, Lorie Pester Lorie, Amel Bent, Edwige Lemoine, Edgar Givry... Nunuche et compagnie Chaque jour, Clochette et ses amis fabriquent des petits paniers. Une fois prêts, ceux-ci sont récupérés par de grands hiboux qui les emportent dans la forêt blanche, un monde interdit aux habitants de la vallée des fées pour cause de grand froid. Curieuse de tout, Clochette décide malgré tout de braver les interdits pour découvrir ce monde inconnu. Or une fois la frontière passée, un curieux phénomène se produit ses petites ailes se mettent à scintiller ! Ne cherchez plus, vous ne trouverez rien de plus cucul la praline au cinéma, que les aventures de Clochette ! Ces dernières qui d’habitude sortent directement en DVD, ont cette année l’honneur des salles obscures. Pourquoi ?… Mystère ! Car on ne peut pas dire que cet opus mérite un tant soit peu que vous dépensiez vingt euros popcorn non compris pour emmener un enfant voir cette minauderie mièvre et sans saveur. Clairement destinées aux petites filles qui jubilent à la vue d’un poney à cheveux longs, les mésaventures de la petite fée volent bas il est vrai que ses petites ailes fragiles supportent assez mal le froid, du fait d'un scénario sans relief qui tente de manière lointaine d’aborder le dérèglement climatique, histoire de se donner bonne conscience probablement, car nul doute qu’aucun enfant ne comprendra cette subtilité du récit. Totalement aux antipodes du film d’animation contemporain, Clochette ou le secret de fées » ne propose aucune seconde lecture destinée à amuser les grands comme les petits. D’ailleurs le film ne fait même pas rire les enfants. La faute à un cruel manque d’originalité dans la forme - le dessin est tellement léché qu’il fige totalement les personnages - , mais aussi sur le fond l’histoire est d’une banalité déconcertante. Seul petit mystère de cette quête insipide Attention spoiler ! Clochette retrouvera dans la forêt blanche sa sœur jumelle et c’est pour cela que leurs petites ailes scintillent, car elles sont toutes les deux nées du même rire d’enfant !… Mais si vous avez vu la bande annonce, vous le savez déjà. Pour couronner le tout, les personnages secondaires restent secondaires. On ne retrouve pas le savoureux acolyte du héros, généralement non politiquement correct, qui amuse la galerie par ses bourdes et ses réparties tordantes l’âne dans Shrek », Timon et Pumbaa dans Le Roi Lion », Sid dans l’âge de glace »…. Non ici, on ne retrouve rien, mais absolument rien de ce qui fait la magie d’un dessin animé. Épargnez donc vos enfants et votre porte-monnaie, allez plutôt au parc, au zoo, où vous voulez, mais pas dans la vallée des fées ! Envoyer un message au rédacteur BANDE ANNONCE Powered by Preview Networks À LIRE ÉGALEMENT
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